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Le cadran montre votre score global de procrastination sur une échelle de 0 à 100, répartie en quatre paliers, de la procrastination minimale à la procrastination forte.
Le report n'a pas une cause unique. Voici la force avec laquelle chacune des trois sources se manifeste chez vous, de la plus marquée à la plus faible.
Le score décrit la force du déclencheur dans votre comportement, pas votre volonté ni vos capacités. La comparaison est indicative.
À quel point votre profil est tranché Une source mène chez vous avec une avance nette : vous avez donc un déclencheur clair - et c'est une bonne nouvelle. Votre report ne se déclenche pas différemment à chaque fois, il vaut donc la peine de travailler à un seul endroit. Les conseils ci-dessous visent directement ce déclencheur.
19avance de la source n° 1 33écart entre les sourcesLe plan est là, l'envie aussi la plupart du temps - et pourtant la journée part en morceaux, parce qu'il y a toujours quelque chose de plus intéressant autour. Un message ou une idée neuve suffisent et vous voilà ailleurs ; revenir au travail entamé coûte ensuite plus d'énergie que le travail lui-même. Ce qui vous aidera le plus, c'est de changer l'environnement, pas vous-même : ce qui n'est pas à portée ne vous arrache pas à votre tâche.
Chez vous, le report n'est pas une exception mais une habitude que vous intégrez d'avance - et c'est en général l'échéance qui sauve la mise. Le travail se fait, mais au prix de la tension et de tout le temps passé à penser à ce qui n'est pas encore fait. La bonne nouvelle, c'est que vos scores montrent assez précisément d'où cela vient, et donc où viser.
La source au score le plus élevé. Comment elle fonctionne à l'intérieur, comment vous la reconnaissez dans une journée ordinaire et ce qu'en fait une échéance qui approche.
Commencer n'est pas un problème pour vous - le problème, c'est de tenir dès que quelque chose de plus intéressant apparaît.
Ce n'est pas une question d'envie : l'intention est là, mais ce qui traîne à portée de main la recouvre à tous les coups. Le téléphone, une notification ou une idée neuve offrent une récompense immédiate, alors que la tâche terminée ne paie que dans quelques heures. Entre « tout à l'heure » et « tout de suite », c'est « tout de suite » qui gagne, et le soir vous constatez que le plan est resté intact.
Au travail, vous avez cinq chantiers ouverts en même temps et vous revenez au principal avec l'impression de repartir de zéro. Dans les études, vous tenez sur un texte jusqu'à la première notification, puis vient le « juste un coup d'œil » et, avec lui, un quart d'heure ailleurs. Le bilan du soir le trahit aussi : la journée a été pleine de mouvement, mais l'essentiel en est tombé.
À mesure que l'échéance approche, l'attention se disperse encore davantage, parce que la tâche est grosse et que l'esprit fuit vers tout ce qui est plus petit. Vous ne vous y mettez vraiment que dans les dernières heures, quand le monde autour cesse enfin d'être intéressant.
Cinq techniques choisies directement pour votre source principale. Ne les essayez pas toutes d'un coup - prenez-en une et donnez-lui deux semaines.
Le téléphone dans une autre pièceLe geste le plus efficace n'est pas plus de volonté, mais plus de distance - le téléphone dans une autre pièce, les notifications coupées, les sites qui dérangent fermés avant même de vous mettre au travail. Une distraction pour laquelle il faut physiquement se lever ne l'emporte qu'une fois de temps en temps. Un seul appareil allumé à portée de main suffit à tuer une heure pourtant bien engagée.
Des blocs de concentration courtsTravaillez par tranches d'environ 25 minutes et intercalez une courte pause entre elles ; après trois ou quatre tranches, accordez-vous une pause plus longue. Une tranche courte se tient même quand l'envie manque, parce qu'on en voit la fin. À l'intérieur d'un bloc, on ne fait rien d'autre - ce qui vous vient à l'esprit, notez-le sur une feuille et vous y reviendrez pendant la pause.
Une seule chose à la foisNe laissez ouvert que ce sur quoi vous travaillez à l'instant : un document, un onglet, une tâche. Sauter d'une chose à l'autre a l'air productif, mais chaque retour coûte plusieurs minutes avant de raccrocher les wagons. Si une idée vous vient en chemin, sa place est sur une liste, pas dans le travail.
Le plan quand-alorsFixez à l'avance un déclencheur précis et la réaction qui suit : « quand j'aurai fini mon café, j'ouvre le tableur », « quand je rentre du déjeuner, j'écris dix minutes, rien d'autre ». La décision tombe à l'avance, si bien qu'au moment où l'envie manque, il n'y a plus rien à peser. Plus l'heure et le lieu sont précis, plus la chose a de chances de se produire vraiment.
Une seule étape suivanteGardez devant vous une seule étape suivante écrite, pas la liste entière - une longue énumération pousse à y choisir l'élément le plus facile. Quand vous revenez d'une distraction, vous n'avez pas à chercher le point d'arrêt, et le retour prend des secondes au lieu de minutes. Barrez l'étape faite et écrivez la suivante - n'en gardez pas davantage sous les yeux.
L'ennui ne vous déstabilise pas : même une tâche fade, vous savez l'expédier sans tourner longtemps autour, et cette capacité mérite d'être placée dès le matin comme lancement de la journée.
Le test de procrastination est un outil de connaissance de soi, pas un diagnostic. Il s'appuie sur la recherche sur la procrastination, décrit des tendances de comportement et ne mesure ni les capacités ni le caractère ; la comparaison est indicative. Si le report empiète durablement sur votre travail, vos études ou vos relations, parlez-en plutôt à un professionnel qu'au résultat d'un test en ligne.
Dans la recherche, la procrastination ne tient pas debout toute seule. Elle est liée le plus étroitement à la conscienciosité, c'est-à-dire à la façon dont on tient un cadre et dont on mène les choses à leur terme, ainsi qu'à la persévérance sur les objectifs de longue haleine. Qui veut aller plus loin peut mesurer les deux séparément et se composer une image plus complète que celle que donne un seul test.
Prenez les liens entre les tests de façon indicative - il s'agit de relations statistiques observées entre les personnes, pas d'une règle qui devrait valoir pour vous.
Ce test sert à une connaissance de soi indicative et ne remplace pas un diagnostic psychologique professionnel.
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