Productivité

Test de procrastination

Pourquoi remettez-vous à plus tard - et que faire ? Derrière le report, il n'y a pas la paresse, mais un déclencheur précis : une tâche fade, la crainte du résultat, ou tout ce qui traîne de plus intéressant à portée de main. Le test distingue laquelle des trois sources vous freine le plus et montre par où avancer.

3 minutes 21 questions 3 sources, 10 profils
4,7 / 5 (148 évaluations)

Ce que le test vous apprend

Le test ne mesure pas seulement si vous reportez, mais surtout pourquoi.

À quel point vous reportez

Le score global vous place dans l'un des quatre paliers, de la procrastination minimale à la procrastination forte : vous voyez tout de suite l'ampleur du sujet.

Quelle source domine

L'ennui, la crainte et la distraction ont chacun leur score : vous savez quel déclencheur vous freine le plus et lequel ne joue presque aucun rôle chez vous.

Des conseils adaptés à votre déclencheur

Les conseils changent selon la source : ce qui marche sur une tâche fade ne sert à rien face à la crainte du résultat. Vous recevez des techniques choisies pour votre profil.

Comment se déroule le test

1

21 questions

Pour chaque affirmation, vous indiquez sur une échelle de 1 à 5 à quel point elle vous correspond. Ne réfléchissez pas trop longtemps, la première réponse est souvent la plus juste.

2

Résultats immédiats

À partir de vos réponses, nous calculons aussitôt le score global et le score des trois sources, puis nous déterminons celle qui domine chez vous.

3

Profil et conseils

Les résultats détaillés vous donnent le profil complet, la description de votre déclencheur et les techniques concrètes qui marchent précisément sur lui.

3 sources de procrastination

Le report n'a pas une cause unique. Ces trois déclencheurs expliquent l'essentiel du phénomène et chacun demande une réponse différente. Tout le monde a les trois, c'est leur proportion qui décide.

E
Ennui et aversion pour les tâches Vous repoussez ce qui est fade, pénible ou tout simplement sans intérêt - jusqu'à ce qu'une échéance vous y pousse.
C
Crainte et perfectionnisme Vous repoussez parce que le résultat compte pour vous - tant que vous n'avez pas la certitude que ce sera bon, vous préférez ne pas commencer.
I
Impulsivité et distraction Commencer n'est pas un problème pour vous - le problème, c'est de tenir dès que quelque chose de plus intéressant apparaît.

Qu'est-ce que le test de procrastination ?

Le test de procrastination cherche à savoir à quelle fréquence vous repoussez ce que vous avez à faire - et surtout pourquoi. La procrastination n'est ni de la paresse ni un défaut de caractère. C'est une boucle apprise : écarter une tâche désagréable apporte un soulagement immédiat, le cerveau retient très bien ce soulagement et, la fois suivante, il reprend la même solution plus vite. Notre test compte 21 items originaux, sept par source, et calcule votre score global ainsi que l'origine de votre report.

Trois déclencheurs différents se cachent derrière le report. L'ennui et l'aversion pour les tâches, c'est repousser ce qui est fade : les notes de frais, la paperasse, un cours qui ne vous intéresse pas. La crainte et le perfectionnisme, c'est exactement l'inverse : vous ne commencez pas parce que le résultat compte pour vous et que vous n'avez pas la certitude qu'il sera assez bon. L'impulsivité et la distraction décrivent la difficulté à rester sur une chose commencée dès que quelque chose de plus intéressant traîne à portée de main. Selon votre palier et votre source la plus forte, le test vous place dans l'un des 10 profils - et c'est important, car une technique qui marche contre l'ennui ne sert à rien face à la crainte du résultat.

Le test s'appuie sur la recherche sur la procrastination - sur les travaux que lui ont consacrés Piers Steel et Joseph Ferrari - mais les items et l'interprétation sont les nôtres. Prenez donc le résultat comme un profil de connaissance de soi indicatif, pas comme un diagnostic : la comparaison avec les autres est approximative et un report chronique accompagné d'anxiété relève d'un professionnel, pas d'un test en ligne. La procrastination ne vit d'ailleurs pas seule - elle est étroitement liée à la conscienciosité, l'une des cinq dimensions du test Big Five, et à la persévérance, que mesure le test de persévérance. En les ajoutant à la procrastination, vous voyez le tableau complet.

Questions fréquentes

Que mesure le test de procrastination ?

Le niveau global de report et surtout sa source. Nous en distinguons trois : l'ennui et l'aversion pour les tâches, la crainte et le perfectionnisme, l'impulsivité et la distraction. Les trois sont présentes chez tout le monde, seule leur proportion change - et c'est elle qui décide quels conseils vont marcher pour vous.

Le test de procrastination est-il scientifique ?

Le test s'appuie sur la recherche sur la procrastination, notamment sur les travaux de Piers Steel et de Joseph Ferrari, mais les items et l'interprétation sont les nôtres - ce n'est pas un instrument clinique repris ailleurs. La comparaison avec les autres est donc indicative : prenez le résultat comme une piste de réflexion, pas comme un diagnostic. Si le report vous empêche durablement de fonctionner au quotidien ou si de l'anxiété s'y ajoute, adressez-vous à un professionnel.

Combien de temps dure le test de procrastination ?

Environ 3 minutes. Vous avez devant vous 21 affirmations courtes ; pour chacune, vous indiquez à quel point elle vous correspond.

Que contiennent les résultats détaillés ?

Le profil complet parmi les 10 combinaisons de palier et de source, une description du fonctionnement de votre déclencheur et des signes qui le trahissent, votre comportement à l'approche d'une échéance, votre source la plus faible et cinq techniques concrètes choisies exactement pour votre déclencheur.

Peut-on faire quelque chose contre la procrastination ?

Oui, à condition de viser le bon déclencheur. Contre une tâche fade, ce qui marche, c'est un créneau fixe dans l'agenda et une récompense liée à cette seule tâche ; contre la crainte, une première version volontairement grossière et la règle du « assez bien » ; contre la distraction, le téléphone dans une autre pièce et des blocs de concentration courts. D'où l'intérêt de savoir d'abord d'où vient votre report - le conseil universel « il suffit de commencer » échoue justement parce qu'il ne traite pas le déclencheur.

Envie de savoir pourquoi vous remettez à plus tard ?

21 questions. 3 minutes. Résultats immédiats.

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